P.S.M.
PARIS SOLIDARITE METRO.
Président
d'honneur :Général d'Armée jeannou Lacaze,(+) ancien chef d'etat major des Armées.
Président: daniel HENTZE.
Vice président: docteur bertrand DEGUSSEAU
Secrétaire général: régis HOLLEMAERT
Trésorier :melle hélène DESCHAMPS.
tel :01 44 72 06 93.
MAILL parissolidaritemetro@free.fr
LE DROIT AU LOGEMENT UN DROIT POUR TOUS.
Hommage à Jeannou Lacaze.
VOUS NOUS AVEZ REDONNER L'ESPOIR.
Grace à votre aide et de la motivation: vous nous avez aider à quitter l'enfer du métro.
ADIEU ET MERCI MON GENERAL.
Daniel Hentzé.
Le retour du journal de rue “Macadam” se veut tourné vers ce que va bien. Est-ce bien compatible ?
Après 2 ans d’interruption, le Macadam Journal va de nouveau être dans les rues à partir du 28 décembre. Distribué par des Sans-Abris qui perçoivent la moitié du prix de vente, cette belle vocation sociale se heurtait au manque de glamour évident de ce “journal de SDF”.
Cela pourrait changer avec une
nouvelle équipe rédactionnelle, bien décidée à redonner des couleurs à ce projet, et emmenée par le dynamique François Fillon (aucun lien, mais l’homonymie est amusante). Mot d’ordre :
“la qualité, pas la charité”.
Ils ont mis en place un partenariat avec l’agence de presse “Reporters d’Espoirs” qui refuse que les “journaux de rue ne traitent uniquement de ce qui ne va pas” et proposera un dossier sur des actions de solidarité qui marchent aux quatres coins du globe.
Le trottoir comme point de départ, l’optimisme pour s’en sortir. On y croit, et vous ?
Manifestons ensemble, ce
dimanche pour les sans-abris, les mal-logés.
Les familles de la rue de la Banque, vous invitent à une manifestation le dimanche 14 décembre 2008 à 12 heures.24 rue de la Banque à Paris (75002).
Ils vous attendent, avec des boissons chaudes, des casse-croûte, des tentes, sacs de couchages et couvertures et surtout votre détermination.
Le DAL (Droit Au Logement), rappelle sur son site.
-"Qu’il a été condamné par une juge de proximité à une amende de 12 000 euros et à la confiscation de 319 tentes pour avoir déposé sur la voie publique des couvertures et des tentes, lors du campement des 374 familles de la rue de la Banque en 2007.Le délai expire le 14 décembre et malgré cela deux tiers des familles, sont toujours dans des garnis exigus et sordides".
Comment dans un pays des droits de l’homme, peut-on accepter une telle situation ?
On se préoccupe, on donne des leçons de bonne conduite à d’autres pays qui ne respectent pas ces droits et dans notre pays, pourtant considéré comme un pionnier dans les droits de l’être humain. Rien n’est fait pour protéger ces mêmes hommes de la misère.
le droit au logement devrait être une obligation, sans pour autant forcer ces mêmes personnes à aller dans des centres, où ils sont obligés de vivre ou coucher dans une pièce avec six ou dix autres, SDF.
Ils n’ont aucune intimité, se font voler leurs affaires et parfois là aussi, agressés.
Vous aussi, vous avez besoin d’intimité, elle vous est nécessaire pour vous ressourcer ? Eh ! Bien, tout comme vous, ils en ont besoin, ils ne sont pas différents.
Des lois sont créées, mais elles ne sont pas adaptées et elles engendrent encore plus de misère, d’exclusion.
Comment peut-on encore tolérer cela de nos jours ?
De nombreux français et étrangers, dorment dans la rue, ils sont sans logement.
Ce n’est pas toujours un choix d’être SDF, et cela peut-il l’être vraiment ?
On veut tout aseptiser, tout rendre clean.
Et pour cela de nombreux sans logement, sont ainsi chassés des villes pour déplacer le problème et rendre celles-ci, ainsi que la Capitale plus "Propres".
Il est vrai, que pour les nantis, ce n’est pas du meilleur effet que d’avoir tous ces SDF dans des toiles de tente, dormant sous leurs fenêtres.
Cachez la misère, que je ne saurais voir.
Ainsi pour déplacer le problème, hors de la vue de ceux que cela dérangent.
Le gouvernement chasse de nombreux sans abris, qui se retrouvent dans les bois environnants de la capitale, mais aussi de nombreuses autres villes et dans des conditions encore plus précaires.
Cette année nombreux ont été les SDF à succomber au froid.
Mais le froid y est-il vraiment pour quelque chose ?
Oui et non, car plus que le froid, ce sont les conditions de vie difficiles qui font mourir ces gens.
Alors lorsque froid et stress sont réunis ???
Souvent agressés, tabassés, volés, ils ne dorment presque pas, mangent ce qu’ils peuvent et comme ils le peuvent.
L’alcool, leur réchauffe le corps et le cœur, mais elle est source de nombreux conflits.
Dans la rue, l’instinct animal, l’instinct de survie, revient avec tout ce que cela engendre.
Et lorsqu’il s’agit de travailleurs SDF, ceux-ci perdent souvent leur emploi, faute d’être en bonne santé, physique et mentale.
Et comme si cela ne suffisait pas, ils sont délogés de leurs abris précaires pour "assainir" nos villes.
Ces personnes se sont trouvé un "petit coin de pont", "un petit coin de rue", c’est leur "chez eux", lorsqu’ils doivent déménager c’est un stress considérable.
Il leur faut alors, se réhabituer à un autre endroit, à des personnes inconnues, suspectes, refaire son petit chez soi.
Et dès lors se protéger et à nouveau se faire respecter.
La rue n’est pas facile, c’est la dure loi de la jungle et dans ces conditions pas question de se reposer cinq minutes, de relâcher son attention.
Donc venez nombreux manifester ce dimanche :
- Contre la loi Boutin.
- Pour le relogement de toutes les familles du campement de la rue de la Banque.
- Pour l’abandon des poursuites contre le DAL, les autres mouvements et les sans-logis.
- Pour des mesures immédiates de relogement des sans-abris et des mal-logés, telle que l’application de la loi de réquisition.
Demain qui sait, si ce ne sera pas vous qui vous retrouverez dans des conditions aussi précaires.
Aujourd’hui, avec la misère qui augmente sans cesse, on est à l’abri de rien.
De nombreux bâtiments, sont inoccupés, vides, il serait si facile de les réquisitionner pour le droit au logement.
Mais ils appartiennent à de grands groupes ou de richissimes propriétaires français ou étranger.
Alors, l’Etat est frileux, il n’ose prendre une décision concernant ces riches propriétaires. Mais il n’hésite pas, vous pauvre citoyen, à vous faire expulser en cas de non paiement de votre loyer.
La France souffre.
La France est en colère.
La France n’en peut plus d’être dans la misère.
La France en a marre qu’on l’infantilise, qu’on lui dise sans arrêt ce qui est interdit et ce qui est autorisé, qu’on essaye de tout normaliser.
L’Etat français devrait faire attention et s’en apercevoir assez vite, avant que ne gronde la colère de tous les français.
La direction de Disneyland Resort Paris a signé une convention d’occupation avec la ministre du Logement pour lancer la mise en place d’un village de l’espoir. Sur un terrain de 5.000 m2 mis à disposition par le parc de loisirs d’Ile-de-France, vont être installés par les pouvoirs publics des bungalows qui pourront abriter une quarantaine de sans-abris. Une "passerelle" avant de se réinsérer, de trouver un travail et un logement définitif dans le parc social.
Un village de l’espoir va voir le jour avant la fin de l’année sur un terrain situé à proximité du RER. La direction de Disneyland Resort Paris a signé une convention d’occupation avec la ministre du Logement pour mettre à disposition des pouvoirs publics un terrain de 5.000 m2, près du parc de loisirs d’Ile-de-France, où seront installés des bungalows qui pourront abriter une quarantaine de sans-abris.
Pour le directeur général adjoint de Disneyland, ces logements seront une "passerelle" pour ces SDF. A partir de là, ils pourront se réinsérer, trouver un travail puis un logement définitif dans le parc social situé dans les cinq communes du Val d’Europe.
Un village de bungalows doit être créé à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour accueillir 80 sans-abri. Une décision que la municipalité n'accueille pas vraiment avec le sourire
Après les crises de Cachan et du canal Saint-Martin, le gouvernement a décidé de donner des signes visibles de son action en faveur du logement. La ministre déléguée à la Cohésion sociale, Catherine Vautrin, a ainsi déclaré que 40 bungalows seraient installés à Ivry-sur-Seine. Les logements seront implantés sur un ancien terrain maraîcher situé autour de l’hôpital Charles Foix.
Aucune consultation
Catherine Vautrin a tenu à préciser qu’il ne s’agissait pas "de cabanes de chantiers, mais d'habitations modulaires équipées de chauffage, coin cuisine, sanitaires et douche". Elles devraient
accueillir 80 SDF, la plupart provenant du canal Saint-Martin.
Si la mairie d’Ivry-sur-Seine n’est pas opposée sur le fond à l’initiative, elle l’est en revanche sur la forme. "Sur le principe, c’est bien que soit créées des structures d’accueil, même s’il y
a déjà beaucoup de choses dans notre commune" explique Laurent Jeannin, responsable de cabinet du maire d'Ivry. "Le problème, c’est qu’il n’y a eu aucune consultation. Le gouvernement a
simplement imposé sa décision."
En secteur inondable
Hormis ce manque d’information, c’est le choix dudit terrain qui fait débat, ce dernier étant situé en secteur inondable. Bien que le lieu ne soit pas plus sujet à inondation que le reste
d’Ivry-sur-Seine, la mise en place de logements impose certains travaux. Pour la municipalité, cela témoigne d’un "certain mépris à l’égard des personnes à accueillir et une entorse à la
loi".
Le maire communiste, Pierre Gosnat, remarque aussi que, encore une fois, c’est un secteur bien précis de la banlieue parisienne qui est utilisé. "On a l’impression qu’on veut cacher la misère,
éjecter les SDF du cœur de Paris", s’est indigné Pierre Gosnat. "Pourquoi ne pas les installer à Neuilly chez Nicolas Sarkozy ou à Vincennes ou à Saint Maur? Qu’on arrête d’accentuer les
inégalités sociales!"
Le maire veut une table ronde
Aujourd’hui, c’est la mise en place d’un véritable ghetto à Ivry qui inquiète l’équipe municipale. "Rien n’est dit sur l’accompagnement social, de santé et d’insertion à l’égard de ces personnes
en grande difficulté. Cela laisse à penser que la ville d’Ivry aura à en assurer la responsabilité."
Le maire Pierre Gosnat réclame désormais l’organisation d’une table ronde entre les différents partenaires. Les bungalows, eux, doivent être installés ce week-end.
Les associations de défense des sans-abri exprimeront le 17 septembre au Premier ministre François Fillon
leur "dépit", voire leur "colère", devant les "promesses non tenues" en matière de lutte contre le mal-logement.
Le Premier ministre s'était engagé en janvier devant les associations à ce que "plus personne ne soit contraint de vivre à la rue". Il avait également promis une enveloppe de 250 millions d'euros
pour 2008 et un plan pluriannuel pour tenter de résoudre la question des sans-abri et des mal-logés.
Hervé de Ruggiero, directeur général de la Fnars (fédération d'associations de réinsertion), a
exprimé pour sa part son "dépit". "Il y a deux ans, a-t-il expliqué, avec l'opération des Enfants de don Quichotte, il y a eu un coup d'accélérateur. On a eu l'impression d'une prise de
conscience. Mais aujourd'hui, on pense qu'il n'est pas impossible qu'on se fasse balader".
François Soulage, président du Secours Catholique, a même lancé: "il faut
arrêter de se moquer du monde, le gouvernement a annoncé des mesures mais il n'y a pas de budget pour les appliquer".
Christophe Robert, de la Fondation Abbé Pierre, s'est pour sa part inquiété
d'"une baisse de 10% du budget de la Ville et du Logement" dans le budget 2009 et a souligné que le projet de loi Boutin sur la modernisation du logement qui sera examiné cet automne au Parlement
"fait fi des propositions des associations".
Le 5 septembre, le député Etienne Pinte (UMP, Yvelines) a remis à François Fillon un rapport sur "l'hébergement d'urgence et l'accès au logement" qu'il avait commandé. Dans ce rapport, il
souligne une ligne budgétaire "insuffisante" en matière d'hébergement, et chiffre les besoins minimum du programme d'hébergement à 1.256 millions d'euros en 2008, plus 10 millions pour des
"dispositifs sanitaires supplémentaires".
On estime généralement à 100.000 le nombre de sans-abris, à 600.000 le nombre de logements indignes, à 900.000 le nombre de personnes sans domicile personnel, et à 3,5 millions les personnes mal
logées.
Publié le 25/09/2008 à 17:11 Reuters le point.
Avec deux jours de retard, les députés ont commencé l'examen du projet de loi généralisant le revenu de solidarité active (RSA) qui suscite des critiques quant à son mode de financement.
Les groupes du Palais-Bourbon sont d'accord sur le principe de la généralisation du RSA, mais la gauche, les centristes et une partie de l'UMP critiquent son mode de financement.
Le texte prévoit la création d'un prélèvement de 1,1% sur les revenus du capital et du patrimoine afin de financer, à hauteur de 1,5 milliard d'euros, ce nouveau dispositif.
Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, a défendu jeudi après-midi ce mode de financement en présentant son projet de loi aux députés.
"Ce prélèvement sera juste", a-t-il dit. "Le RSA sera financé par une taxe sur les revenus du capital et par le produit du plafonnement des niches fiscales comme le RMI avait été financé par le rétablissement de l'impôt sur la fortune".
Le RSA, a-t-il rappelé, se substitue au revenu minimum d'insertion (RMI), à l'allocation de parent isolé (API), aux dispositifs d'intéressement et à la prime de retour à l'emploi.
"Ce projet poursuit deux objectifs de manière indissociable : favoriser le retour à l'emploi et réduire la pauvreté", a explique Martin Hirsch. "Nous vous proposons aujourd'hui de mettre en place l'arme la plus efficace pour réduire le nombre de travailleurs pauvres", a-t-il ajouté.
L'Assemblée nationale ne siégeant ni vendredi, ni lundi, ce n'est que mardi en séance de nuit que les députés engageront l'examen de la vingtaine d'articles sur lesquels ont été déposés environ 550 amendements.
Parmi ces amendements, plusieurs sont le fruit d'un compromis entre le groupe UMP et le gouvernement. Ils prévoient un plafonnement des "niches fiscales" dont les recettes contribueront - à hauteur de 100 à 200 millions d'euros - au financement du RSA.
Les amendements prévoient également que si les recettes fiscales augmentent du fait de ce "plafonnement", le taux de prélèvement sur les revenus diminuera d'autant.
Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, radical et citoyen (SRC), a répété jeudi que ce texte "allait dans le bon sens" et a annoncé que ses députés s'abstiendront sur ce texte si les bénéficiaires du "bouclier fiscal" - pour la plupart des personnes disposant d'un très haut revenu - échappaient au financement du nouveau dispositif.
L'examen du texte devrait s'achever mercredi. L'Assemblée se prononcera sur l'ensemble du texte par un vote solennel le 7 octobre. Le Sénat devrait l'examiner à partir du 20 octobre.
(Emile Picy, édité par Gilles Trequesser)

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Général d’Armée Jeannou LACAZE
Né le 11/2/1924 à Hué (Indochine) décédé le 1/8/2005. Les obsèques solennelles ont eu lieu aux Invalides à Paris.
En 1940, il combat dans les FFI.. En 1944, il s’engage au 78e RI avec lequel il participe à la réduction de la poche allemande de La Rochelle. Il entre à Saint-Cyr en 1945, fait l’Ecole d’application de l’Infanterie à Auvours dont il sort, en 1947, affecté à la Légion : au 1er puis 2e Régiment étranger d’Infanterie avec lequel il sert en Indochine jusqu’en 1951, séjour coupé par un bref retour en France pour soigner une grave blessure. Capitaine à la section technique de l’armée de terre, puis commandant une compagnie en Algérie, il est muté en 1959 à la 11e demi-brigade de parachutiste de choc. A la disposition du premier ministre de 1963 à 1965, il suit ensuite les cours de l’Ecole de guerre. En 1967, il assume le commandement du 2e REP, qu’il conduit au Tchad lors de l’intervention française de 1969. A l’issue du stage au centre des hautes études militaires et à l’institut des hautes études de défense nationale, il est chargé en 1971 à Paris de la coordination de problèmes touchant au renseignement. Affecté à la 11e division parachutiste en 1976, il en prend le commandement de 1977 à 1979, au moment du déclenchement des actions extérieures françaises au Liban, en Mauritanie, au Tchad et à Kolwési au Zaïre.
En 1979 il est inspecteur de l’Infanterie. Le 15 septembre 1980, il est nommé Gouverneur militaire de Paris, commandant le 3e corps d’armée et la 1e région militaire. Le 1er février 1981 il est désigné comme chef d’état-major des armées et élevé au rang et appellation de général d’armée. Il le restera jusqu’en 1985.
En 1985 il fait ses adieux aux armes. En 1986 il devient conseiller spécial auprès du ministre de la défense pour les relations militaires avec les pays africains ayant signé des accords de défense. Il devient aussi conseiller de plusieurs présidents africains (Mobutu, Sessou N’Guesso, Houphoët-Boigny).
Il est député européen de 1989 à 1994 et rallie les rangs du CNI .
Il a publié en 1991 un livre : Le Président et le champignon (Albin Michel).
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