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PARIS SOLIDARITE METRO.
Président d'honneur :Général d'Armée jeannou Lacaze,(+) ancien chef d'etat major des Armées.

 

 

 

Président: daniel HENTZE.
Vice président: docteur bertrand DEGUSSEAU
Secrétaire général: régis HOLLEMAERT
Trésorier :melle hélène DESCHAMPS.
tel :01 44 72 06 93.

MAILL parissolidaritemetro@free.fr

LE DROIT AU LOGEMENT UN DROIT POUR TOUS.

 


Hommage à Jeannou Lacaze.


 

 

VOUS NOUS AVEZ REDONNER L'ESPOIR.

Grace à votre aide et de la motivation: vous nous avez aider à quitter l'enfer du métro.

ADIEU ET MERCI MON GENERAL.

 

 


Daniel Hentzé.

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P.S.M.

 



 

 

MAIRIE DE PARIS

Mercredi 10 mai 2006

Collectif « Les morts de la rue » : accompagnement dans la dignité des morts de la rue

Le Collectif « Les morts de la rue »,  en collaboration avec la Ville de Paris, met en œuvre l’accompagnement systématique de toute personne décédée sans entourage. Désormais, vous pourrez consulter, sur Paris.fr, la liste des personnes de la rue décédées, et à leur suite tous les morts abandonnés, qu’ils soient de la rue ou pas, et quel que soit leur âge, des plus jeunes aux plus âgés.


Créé en 2002 par un groupe d’associations œuvrant auprès des personnes vivant à la rue, le Collectif  "Les Morts de la Rue" a pour mission de faire savoir que beaucoup de personnes vivant ou ayant vécu à la rue en meurent, veiller à ce que les Morts de la rue bénéficient de funérailles dignes de la personne humaine, accompagner les personnes en deuil et leur entourage, en dehors de toute distinction sociale, raciale, politique ou religieuse ; identifier et dénoncer les causes des morts de la rue.


Puce solidarités Les actions du Collectif


Le Collectif  "Les Morts de la Rue" organise, depuis 2004, l’accompagnement dans la dignité des Morts de la rue et, à leur suite, des morts abandonnés (des nouveau-nés aux plus âgés).

Présents aux convois mortuaires jusqu’au cimetière de Thiais, dans le cadre d’une convention avec la Ville de Paris, des bénévoles lisent un texte, se recueillent, déposent une fleur. Cette action citoyenne est ouverte à tous.

 

 

 

 

 

Deux fois par an, Le Collectif publie un faire-part portant les noms des Morts de la rue, afin de faire connaître ces décès à la famille humaine.

 

 

 

 

 

Il organise, chaque année, deux célébrations, l’une laïque, l’autre interreligieuse, permettant d’honorer collectivement les Morts de la rue.

 

 

 

 

 

Chaque semaine, il anime un atelier artistique réunissant personnes de la rue, artistes et autres intéressés. Il permet d’exprimer l’expérience vécue des personnes de la rue sur ce qui les détruit, de lui donner forme, afin de la transmettre.

 

 

 

 

 

Il développe un pôle de réflexion et avons écrit et diffusons le livre « À la rue ! ». (Buchet Chastel, janvier 2005). Il est fait de témoignages et d’analyses, élaboré à partir de paroles de personnes vivant ou ayant vécu à la rue et de membres d’associations.

 

 

 

 

 

Il informe, sensibise et interpelle public, politiques et médias, sur les conditions de vie à la rue qui conduisent à la mort.

 

 

 

 

 

Il affirme la dignité des Morts de la rue et des victimes de  toutes les exclusions.

 

 

 

 

 

La manière dont la société réagit aux souffrances des personnes vivant à la rue révèle sa capacité à respecter la dignité de la personne humaine.

 

 

 

 

 

Puce solidarités Les associations

 


Antigel ; Association Cultuelle Islamique ; ATD Quart Monde ; Autremonde ; Aux Captifs la Libération (initiateur de l’action, en 2000)  ; Centre Socio-Culturel de la rue de Tanger ; DACOR ; Entraide de l’Eglise Réformée de l’Oratoire du Louvre ; Aumônerie du CASH de Nanterre ; CASP ; Collectif Ivry SDF ; Comité Solidarité Défense ; Compagnons de la Nuit ; CPHB St Merri ; Emmaüs France ; Emmaüs Liberté ; Equipes St Vincent ; Fraternité du Serviteur Souffrant ; Lumière dans la Rue ; Macadam Café ; Magdala ; Maison de la Solidarité de Gennevilliers ; Metanoya ; Mie de Pain ; Mouvement du Nid (VdM) ; La Raison du Plus Faible ; Recueil Social RATP ; Restaurants et Relais du Cœur ; Secours Catholique ; Servir la Paix ; Solidarité Jean Merlin ; SOS Accueil ; Soupe Saint Eustache ; l’Un et l’autre ; Unité Sans Abri.

 

 

 

 

 

 

 

Puce solidarités Accompagnement des morts abandonnés

 

 

 

 

Le Collectif Les Morts de la Rue a mis en œuvre, en convention de trois ans avec la Ville de Paris, l’accompagnement systématique de toute personne sans entourage. Ce projet est entré en action au début de 2004.

 

 

 

 

 

Pourquoi ?

 

 

 

 

Pour qu’aucune personne de la rue ne soit abandonnée dans sa mort et oubliée une deuxième fois. Assurer des funérailles dignes.

 

 

 

 

 

Qui sont ces personnes décédées et accompagnées par le Collectif ?

 

 

 

 

Les personnes de la rue décédées, et à leur suite tous les morts abandonnés, qu’ils soient de la rue ou pas, et quel que soit leur âge, des plus jeunes aux plus âgés.

 

 

 

 

 

Comment sont elles accompagnées ?

 

 

 

 

Les lundi et les mercredi, quatre morts « abandonnés » - dont aucune famille ni proche n’a été retrouvé ou n’a voulu être présent - sont accompagnés par deux bénévoles qui, sur chaque tombe, lisent un texte et déposent une fleur. Au long de l’année 2004, 291 morts ont été accompagnés, par 63 bénévoles, en 71 convois.

 

 

Les familles qui le demandent peuvent avoir accès aux comptes-rendus rédigés après chaque accompagnement.

 

 

 

 

 

Qui sont les bénévoles ?

 

 

 

 

Tous le peuvent, c’est un engagement citoyen : il n’y a pas de conditions de formation, expérience, etc. Vous pouvez contacter le Collectif qui vous renseignera sur les modalités et l’accompagnement qui leur est proposé.

 

 

 

 

 

Pourquoi la publication des noms des personnes inhumées à Thiais sur le site de la Ville de Paris ?

 

 

 

 

Les familles des personnes ci-dessous n’ont peut-être pas été retrouvées. Publier le nom des personnes décédées leur permettra peut-être de l’apprendre. C’est leur offrir la possibilité de faire le deuil. Aux familles qui apprendraient ainsi la mort d’un proche, nous souhaitons toutes nos condoléances et sommes à leur disposition pour tout renseignement utile.

 

 


Par ailleurs, le Collectif publie un faire-part en mémoire des Morts de la rue. Si vous voulez le recevoir, merci de le contacter.

Par Daniel Hentzé
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Mercredi 10 mai 2006

Chercher un hébergement

Il existe à Paris un dispositif d'hébergement d'urgence de 3 900 places, qui est encore renforcé pendant les périodes de grand froid. Par ailleurs, il existe des centres d'hébergement d'urgence pour soins infirmiers, accessibles après évaluation médicale par un médecin du Samu social de Paris.

Toutes les rubriques…

Si vous vous trouvez dans la rue en situation de détresse, le 115 peut vous venir en aide 24 heures sur 24, et 365 jours par an. Le numéro d'urgence gratuit 115, géré par le Samu social de Paris, peut être composé à partir d'une cabine téléphonique, sans carte. Cet appel vous permettra d'obtenir toutes les informations dont vous avez besoin (démarches administratives, adresses…). Le 115 vous donnera aussi la possibilité de réserver un lit d'hébergement pour la nuit.


» www.samusocial-75.fr
Centres d'hébergement gérés par le CASVP

Le Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris (CASVP) gère trois structures d'hébergement.
» Centre Crimée - 75019
» Centre d'urgence George-Sand - 75020
» Centre Baudricourt - 75013


Centres d'hébergement "Emmaüs"

L'association "Emmaüs" propose différentes catégories de structures d'hébergement.
» Centres d'Hébergement de Réinsertion Sociale (CHRS)
» Résidences sociales ou pensions de famille
» Hôtels sociaux
» Centres d'hébergement d'Urgence (CHU)


Centres d'hébergement "Armée du Salut"

L' Armée du Salut propose des structures d'hébergement.
» Résidence Albin Peyron
» Palais du Peuple
» Cité du Refuge/Centre Espoir de la Fondation
» Résidence Catherine Booth


Par Daniel Hentzé
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Jeudi 13 juillet 2006

Scandale au coeur de l'été : la Ville dépouille les SDF...

Nous vous parlions de Jean-Marie dans un article du 28 juin 2005 : il cherchait du travail et un appartement. Il nous disait qu'avec l'aide des médias et de Pierre Castagnou, il devrait s'en sortir prochainement...

 

Une nuit et un jour d'absence, un petit coup de fil de Madame la Directrice de la bibliothèque, bâtiment où il s'était posé, et les services de la municipalité font embarquer ses affaires personnelles dans un camion-benne. Dépouillé de tout, voila notre homme encore plus à la rue qu’avant : plus de matelas, plus d’affaires, plus de papiers, plus de médicaments, plus de quoi se soigner, plus rien. Tout à la décharge.

 

Jean-Marie est écoeuré, mais il nous a encore dit aujourd’hui sa préoccupation pour les autres SDF du quartier : "Si ils font ça à tout le monde, que vont devenir ceux de la rue d'Alésia devant la caserne des pompiers, ceux de l'Avenue du Général Leclerc, ceux de la rue du Père Corentin, ceux à l'angle des rues Friant et Poirier de Narçay ?". Il essaye de tenir ; il a trouvé un squat dans un garage pour dormir cette nuit, les passants l’aident un peu, ils le connaissent...

 

Des jardinières contre l'implantation des SDF...

 

La Mairie sur qui il s'appuyait, a commandé à l’Hôtel de Ville des jardinières pour les installer devant cette fameuse bibliothèque Georges Brassens… Cette info délirante, c’est René Dutrey lui-même qui est venu nous l’apprendre, outré, offusqué devant ce qui s'est produit et qui continue à se produire, au milieu de la période des grandes vacances – en catimini.

Le Premier adjoint (Vert) de Pierre Castagnou (PS) a tenu dans la foulée à nous adresser le communiqué suivant...

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La chasse aux SDF a commencé.

L'accroissement du nombre de sans domicile fixe dans les rues de Paris, signe d'une forte dégradation sociale dans notre pays est mal vécu par un certain nombre de nos concitoyens. La responsabilité de l'Etat tant vis à vis de cette précarisation grandissante que vis à vis du manque de moyens pour prendre en charge de telles situations est indéniable.
Localement, sous la pression de certains habitants ayant quelques difficultés à concevoir qu'une telle situation puisse perdurer dans leurs quartiers, certains sont tentés d'éradiquer, non pas le problème, mais la simple vision du problème.

 

 

 

Une partie de bancs publics de Paris a ainsi disparu à la demande de riverains ou d'élus persuadés que ces lieux attiraient trop de personnes indésirables. De même, sous prétexte d'amélioration du confort des stations, la RATP modifie l'ergonomie de ses sièges pour que l'on ne puisse plus s'y allonger ou les supprime purement et simplement. Cette raréfaction des bancs publics avait d'ailleurs été dénoncée par les Verts au sein du Conseil de Paris en décembre 2004, comme une forme insidieuse et silencieuse d'expulsion des exclus.
Après les bancs, voici venu le temps des jardinières. Ainsi le Maire du 14ème arrondissement a-t-il pris la décision d'installer à l'entrée de la bibliothèque Georges Brassens, rue Gassendi, deux jardinières afin d'éviter toute nouvelle installation de personnes sans domicile fixe à cet endroit.
Si les Verts sont favorables à la végétalisation de l'espace public, ils ne sauraient l'être quant à l'objectif poursuivi.

 

 

Par Daniel Hentzé
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Jeudi 20 juillet 2006

PARIS Bertrand Delanoë a lancé une démarche qu'il veut à la fois "humaine et ferme" pour déplacer les SDF vivant sous des tentes à Paris, en invoquant les risques sanitaires liés à la canicule et les plaintes de riverains.

Des bénévoles ont critiqué une opération destinée à faire place nette pour l'inauguration ce jeudi, par le maire PS de Paris, de la 5e édition de Paris-Plage, qui vise à donner des airs de station balnéaire aux quais de la Seine.

Mais après avoir critiqué les conditions dans lesquelles risquaient de s'effectuer ces "déplacements", l'Unsa police a estimé jeudi que la mairie et la préfecture de police avaient finalement pris des dispositions adaptées.

"Il faut que la police puisse porter aide et assistance aux sans-abri. Des consignes ont été données ce matin pour que toutes les précautions d'usage soient prises", a déclaré son secrétaire général Joaquin Masanet, à Reuters.

Selon lui, 286 tentes abritant des SDF ont été répertoriées dans la capitale, en particulier sur les berges de la Seine.

Mais la présence de ces tentes distribuées par Médecins du monde (MDM) suscite l'irritation de riverains qui se plaignent de la formation de "petits campings sauvages" et qui font parfois pression sur les commissariats.

Dans un communiqué, Bertrand Delanoë a estimé que la canicule qui sévit dans la capitale depuis quelques jours risquait d'accroître "les risques sanitaires encourus par les sans-abri, notamment sous des tentes dressées en plein soleil".

"Par ailleurs, elle met davantage en évidence le fait que l'espace public doit être accessible à tous, dans un partage aussi harmonieux que possible", a-t-il ajouté.

En conséquence, le maire de Paris a demandé aux services spécialisés comme aux associations humanitaires de conjuguer leurs efforts pour convaincre les SDF "de se déplacer et notamment d'accepter des solutions concrètes d'hébergement".

Des missions de médiation ont été organisées dans plusieurs arrondissements.

Dans Le Monde daté du 21 juillet, Mylène Stambouli, adjointe (Verts) chargée de la lutte contre l'exclusion, reconnaît que l'opération Paris-Plage "obligeait à faire un certain état des lieux de la situation des SDF". "Mais il n'y a pas de volonté de notre part d'évacuer les gens", ajoute-t-elle.

Pour Joaquin Masanet, il faut éviter qu'on demande aux sans-abri de "s'égailler dans la nature, à des kilomètres de Paris", afin que les associations comme la police puissent continuer à leur porter aide et assistance.

"Nous sommes d'accord avec la démarche de la mairie. il faut expliquer aux SDF qu'ils ne peuvent pas rester sous une tente par 38 degrés", dit-il.

En mai dernier, MDM s'inquiétait de la volonté de "certains" de débarrasser le trottoir parisien "de ces tentes qui rendent la misère visible".

"Comment demander à ceux qui sont sous une tente de la quitter? Quelle serait leur alternative: de nouveau dormir, sans abri, par terre sur le trottoir, pour se faire oublier?", demandait l'association dans un communiqué.


Par Daniel Hentzé
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Vendredi 21 juillet 2006

Il y a quelques mois, au coeur de l'hiver, Médecins du monde leur distribuait des tentes. Aujourd'hui, on voudrait leur enlever. Les SDF ne comprennent pas. Réunis autour d'une table devant leurs tentes plantées au bord du canal Saint-Martin, Eric et quatre de ses compagnons d'infortune s'agacent : « Notre site est propre. On ne gêne personne. Et maintenant, on voudrait nous chasser ? »

La préfecture de police a fait savoir que dans plusieurs arrondissements, des riverains se plaignaient de ces campings improvisés. La Mairie de Paris a donc réagi et indiqué hier avoir engagé une « démarche pour convaincre » les SDF « de se déplacer et d'accepter des solutions d'hébergement ». Bertrand Delanoë a ajouté que « la canicule qui sévit accroît les risques sanitaires encourus par les sans-abri ». La Mairie a notamment demandé à deux associations, Emmaüs et Coeur des Haltes, de convaincre les SDF de rejoindre des foyers. Emmaüs juge que ces campements ne sont « pas viables » mais se défend d'être « là pour nettoyer la ville ».

Beaucoup de SDF racontent que des policiers leur ont demandé de quitter la capitale. Franck, qui partage sa tente avec son amie, affirme que « dans les foyers, il n'y a pas de place. Et quand il y en a, il faut généralement se séparer de sa compagne. Surtout, c'est dangereux. » Eric renchérit : « Avec une tente on a enfin un espace privé. Là, on veut nous enlever notre appartement.

Michaël Hajdenberg


©2006 20 minutes

Par Daniel Hentzé
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Vendredi 21 juillet 2006
rassemblement lundi 23 à 18h M° varennes contre le nettoyage des SDF

TERMINE MEME LES TROTTOIRS POUR LES SDF Paris plage et ses mirages : la misère ça dérange : trop visibles ces tentes partout : rassemblement lundi - 18 h. métro Varennes. Delanoe et ses brumisateurs, pardon karchers des quais.

Paris le 19 juillet 2006

Les sans abris ne veulent pas être " déménagés ",ils veulent un logement !

Depuis plusieurs jours, la police expulse les sans-abri qui, faute de mieux, se sont réfugiés sous des tentes disséminées dans Paris ou ont bâti sous des ponts des campements de fortune.

Parmi ces personnes expulsées de leurs abris provisoires, plusieurs ont fait une demande de logement toujours restée sans suite. Aucune n’a fait le choix de la rue, beaucoup en ont eu marre de faire le 115 qui n’a jamais de solution à long terme à proposer aux personnes isolées et se contente de gérer la pénurie. Les sans-abri contactés se sont tous plaint de souffrir encore plus l’été que l’hiver. Face à l’urgence sanitaire et sociale ; nous demandons des mesures efficaces à long terme et non un énième plan d’urgence qui n¹apporterait pas grand chose de plus

Un logement c’est un droit :

Le Comité des Sans Logis (CDSL)-, membre de la fédération " Droit Au Logement " (DAL), lutte depuis 13 ans avec les sans toit, de façon non violente et collective.

Nous revendiquons Un logement décent pour tous La réquisition des logements vides, Des relogements au lieu des mises à la rue en fin d’hébergement et des d’expulsions locatives

Rassemblement lundi 24 juillet A 18 heures Métro Varenne ligne 13

Par Daniel Hentzé
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Mardi 25 juillet 2006
PARIS, 25 juil 2006 (AFP) - 16h45
MDM : qu'on ne se serve pas de la canicule pour éliminer les tentes de SDF

L'association humanitaire Médecins du Monde (MDM) a prévenu mardi les pouvoirs publics de ne pas utiliser l'argument des risques sanitaires liés à la canicule pour retirer les tentes qu'elle a distribuées aux SDF de Paris. La canicule "ne présente pas plus de risques pour un SDF que pour un campeur. Qu'on ne s'en serve pas, s'il y a des risques, pour retirer toutes les tentes", a lancé lors d'une conférence de presse Graciela Robert, responsable des SDF de Paris pour l'ONG. Ella a notamment cité le cas de la "disparition" récente de 12 tentes de SDF qui étaient installées dans le XVe arrondissement, sous le métro aérien, après l'intervention de la brigade d'assistance aux personnes sans abri (BAPSA), unité de la police parisienne. La BAPSA a affirmé avoir agi dans le cadre du plan canicule et avoir proposé des places en centre d'hébergement d'urgence, ce que les SDF justement refusent, a fait valoir Mme Robert, soulignant que ceux-ci avaient maintenant "disparu" et ne pouvaient donc plus être suivis par les équipes de MDM. Malgré la polémique des derniers jours et les plaintes de riverains, MDM a persisté dans sa stratégie de distribuer des tentes aux SDF pour rendre le problème "plus visible", et leur donner un "endroit d'intimité". La disparition des tentes "dépend de la volonté politique des pouvoirs publics", a lancé Graciela Robert, soulignant que MDM continuerait d'en distribuer aux SDF, "mais pas à gogo", tandis que Patrick David, vice-président de l'ONG, soulignait que les 300 abris déjà prêtés représentaient "ce que nos équipes médicales peuvent surveiller, et le dépasser serait irresponsable". Au sujet des quatre tentes brûlées le week end dernier dans le Xe arrondissement, il a indiqué que MDM "s'interro
Par Daniel Hentzé
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Mardi 1 août 2006
55% des internautes approuvent la distribution de tentes aux SDF à Paris

 

30% désapprouvent l'initiative prise par Médecins du Monde. Les internautes qui se sont exprimés* ne nient pas les problèmes de voisinage qui peuvent être créés par ces tentes, mais ils les relativisent au regard des avantages qu'elles peuvent apporter aux sans abris.

M En quelques semaines, les SDF qui ont adopté les tentes-igloos offertes durant l'hiver par l'organisation Médecins du monde sont devenus l'objet d'une polémique intense. Entre la prise en compte des besoins des sans abri et les protestations des riverains agacés, les positions sont difficilement conciliables. Pour leur part, les internautes accueillent plutôt favorablement l'initiative de Médecins du Monde : 55% y sont favorables (30% d'avis contraire). Faut-il y voir un effet de la mauvaise conscience du public à l'égard de la figure du SDF, cet exclu des temps modernes ?

Toujours est-il que les internautes font preuve de compréhension face à cet état de fait. 48% des internautes estiment que la distribution de tentes a pour conséquence principale de sensibiliser les pouvoirs publics et l'opinion au problème du manque de place dans les centres d'hébergement ; alors que 39% y voient avant tout un camping sauvage qui provoque des désagréments dans le voisinage.

Saisi par des riverains qui se plaignent de soirées arrosées et de bagarres sur le trottoir, le maire de Paris s'est vu contraint de monter au créneau. Avec une arrière-pensée qui, selon les internautes, relève moins de l'attention aux plus démunis que du souci de ne pas entacher le succès de " Paris-Plage ". Beaucoup de SDF ont en effet planté leurs tentes sur les berges de la Seine, à proximité des transats et des bacs à sable lorgnés par les Parisiens et les touristes. Moyennant quoi, l'intervention de Bertrand Delanoë sur ce dossier vise plutôt, selon les internautes, à chasser les sans abris loin du centre (51% le pensent) qu'à les aider à trouver des solutions durables (20%)...

Pierre Christian

Par Daniel Hentzé
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Mercredi 22 novembre 2006
Expulsion des SDF ayant installé leurs tentes sur la place parisienne.
Les sans-abri délogés de la République
Par Tonino SERAFINI
QUOTIDIEN : mercredi 22 novembre 2006
 
 
Place nette. Lundi au petit matin, la police a évacué un campement de fortune de 29 tentes, érigé au fil du temps ­ surtout depuis octobre ­ par des SDF dans un square, place de la République à Paris. Une opération justifiée «par des considérations d'ordre public en raison, notamment, de récriminations de riverains dues à la présence de chiens et de personnes en état d'ébriété», selon la préfecture de police. Un argumentaire rabâché à chaque évacuation de personnes sans domicile fixe installées de façon plus ou moins pérenne dans des espaces publics. Au moment de l'expulsion, la police a compté 29 personnes dont sept femmes. Toutes auraient refusé des propositions d'hébergement à la Boulangerie, un centre d'accueil pour sans abris. Les tentes ont été récupérées par les services de la voirie de la mairie.
Hébergement de «stabilisation». La préfecture de police précisait hier que cette évacuation a été «préparée» avec les services de la ville de Paris. «La mairie de Paris n'a jamais demandé une opération nettoyage des campements, tempère Laurent Fary, le porte-parole de Bertrand Delanoë . Mais nous ne nous sommes pas opposés à cette évacuation car de nombreuses plaintes délictuelles avaient été déposées par des riverains et des passants à l'encontre de certains campeurs.» Hier, quatre hommes à l'allure massive, portant matraque à la ceinture et blousons marine estampillés «sécurité mairie de Paris», gardaient le square pour dissuader toute velléité de réinstallation. Cette intervention ne règle rien, puisque les anciens campeurs sont probablement allés se poser ailleurs. Les associations d'aide aux sans-abri s'attendent à d'autres évacuations dans les prochaines semaines.
Trois mois après la remise du rapport Fleurieu-Chambaud (1) sur «Le phénomène des tentes à Paris», ces abris de fortune demeurent, notamment sur les berges de la Seine ou aux abords du périphérique. Commandé par la ministre déléguée à la Cohésion sociale, Catherine Vautrin, le rapport pointait les «conditions qui permettraient de parvenir» à une résorption de tentes dont le nombre était estimé entre 300 et 500, dont la plupart distribuées par Médecins du Monde pendant l'hiver 2005-2006. Après la remise du document, le 9 août, les associations Emmaüs et le Coeur des Haltes ont été missionnées pour ouvrir deux centres d'hébergement dits de «stabilisation» dans des pavillons désaffectés au sein des hôpitaux Perray-Vaucluse à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) et Maison-Blanche à Neuilly-sur-Marne (Val-de-Marne). Respectivement dotés de 55 et 50 places, ces hébergements sont à durée illimitée et ouverts vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Volontariat. L'idée a été de créer des lieux de vie où des hommes et des femmes venant de la rue peuvent séjourner au long cours. On leur laisse le temps de se poser avant d'engager une démarche de réinsertion. «Au début, on a eu des gens qui dormaient dans leur chambre par terre avec leurs chaussures. Après ils ont commencé à enlever les souliers. Puis ils sont montés dans le lit. On a laissé faire. Après deux ou trois ans de rue on perd tous ses repères. Il faut se réhabituer à une vie sédentaire», raconte Danièle Huèges, secrétaire générale du Coeur des haltes. Son centre accueille aujourd'hui quatre couples, trois femmes et plus d'une trentaine d'hommes de 25 à 70 ans. La plupart vivaient dans des tentes quai de Valmy (Xe arrondissement) et boulevard Richard-Lenoir (XIe). «Avant qu'ils prennent leur décision de venir, on leur a fait visiter le centre. On leur a dit : on vous fiche la paix et vous essayez de vous prendre en charge. A présent, certains commencent à faire le ménage dans leurs chambres.» La même démarche a prévalu chez Emmaüs. «On est allé rencontrer les gens. On leur a proposé un hébergement. Mais ce n'est pas parce qu'on propose que les gens acceptent, affirme Patrick Rouyer. Un tiers accepte des propositions d'hébergement de stabilisation 24 h/24.» La base repose sur le volontariat mais il y a des échecs. «Certaines personnes sont venues. Elles sont restées, quinze jours, trois semaines, ont récupéré. Et après elles sont reparties, souvent à la rue.» 
A Maison-Blanche, Danièle Huèges admet aussi des déboires. «Au début nous avons hébergé une quinzaine de jeunes, venant des tentes. Ils étaient très alcoolisés, violents. Ça n'a pas pu tenir. Leur fonctionnement en bande induisait un comportement empêchant toute prise en charge.» Après les expériences du Perray-Vaucluse et de Maison-Blanche, plusieurs centres d'hébergement, représentant près de 450 places d'hébergement vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sont en cours d'ouverture dans Paris. Les associations Emmaüs, la Péniche du Coeur, SOS Habitat et Soins, et la Sonacotra ont été missionnées pour mettre en place ces dispositifs.
(1) Agnès de Fleurieu est présidente de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale. Le Dr Laurent Chambaud est membre de l'Inspection générale des affaires sociales.
Par Daniel Hentzé
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Jeudi 30 août 2007
sdf-paris-copie-1.jpg
Par Daniel Hentzé
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post-113-1123137220.jpgGénéral d’Armée Jeannou LACAZE

Né le 11/2/1924 à Hué (Indochine) décédé le 1/8/2005. Les obsèques solennelles ont eu lieu aux Invalides à Paris.

 

 

En 1940, il combat dans les FFI.. En 1944, il s’engage au 78e RI avec lequel il participe à la réduction de la poche allemande de La Rochelle. Il entre à Saint-Cyr en 1945, fait l’Ecole d’application de l’Infanterie à Auvours dont il sort, en 1947, affecté à la Légion : au 1er puis 2e Régiment étranger d’Infanterie avec lequel il sert en Indochine jusqu’en 1951, séjour coupé par un bref retour en France pour soigner une grave blessure. Capitaine à la section technique de l’armée de terre, puis commandant une compagnie en Algérie, il est muté en 1959 à la 11e demi-brigade de parachutiste de choc. A la disposition du premier ministre de 1963 à 1965, il suit ensuite les cours de l’Ecole de guerre. En 1967, il assume le commandement du 2e REP, qu’il conduit au Tchad lors de l’intervention française de 1969. A l’issue du stage au centre des hautes études militaires et à l’institut des hautes études de défense nationale, il est chargé en 1971 à Paris de la coordination de problèmes touchant au renseignement. Affecté à la 11e division parachutiste en 1976, il en prend le commandement de 1977 à 1979, au moment du déclenchement des actions extérieures françaises au Liban, en Mauritanie, au Tchad et à Kolwési au Zaïre.

 

 

 

En 1979 il est inspecteur de l’Infanterie. Le 15 septembre 1980, il est nommé Gouverneur militaire de Paris, commandant le 3e corps d’armée et la 1e région militaire. Le 1er février 1981 il est désigné comme chef d’état-major des armées et élevé au rang et appellation de général d’armée. Il le restera jusqu’en 1985.

En 1985 il fait ses adieux aux armes. En 1986 il devient conseiller spécial auprès du ministre de la défense pour les relations militaires avec les pays africains ayant signé des accords de défense. Il devient aussi conseiller de plusieurs présidents africains (Mobutu, Sessou N’Guesso, Houphoët-Boigny).

 

 

 

Il est député européen de 1989 à 1994 et rallie les rangs du CNI .

Il a publié en 1991 un livre : Le Président et le champignon (Albin Michel).

 

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