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PARIS SOLIDARITE METRO.
Président d'honneur :Général d'Armée jeannou Lacaze,(+) ancien chef d'etat major des Armées.

 

 

 

Président: daniel HENTZE.
Vice président: docteur bertrand DEGUSSEAU
Secrétaire général: régis HOLLEMAERT
Trésorier :melle hélène DESCHAMPS.
tel :01 44 72 06 93.

MAILL parissolidaritemetro@free.fr

LE DROIT AU LOGEMENT UN DROIT POUR TOUS.

 


Hommage à Jeannou Lacaze.


 

 

VOUS NOUS AVEZ REDONNER L'ESPOIR.

Grace à votre aide et de la motivation: vous nous avez aider à quitter l'enfer du métro.

ADIEU ET MERCI MON GENERAL.

 

 


Daniel Hentzé.

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LOGEMENT

Samedi 29 avril 2006
Par Daniel Hentzé
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Samedi 29 avril 2006
Par Daniel Hentzé
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Mardi 2 mai 2006

HEBERGEMENT PAYANT ET SUREMENT PAS POUR DES SANS ABRIS

Les centres d'hébergement temporaire

Les centres d'hébergement temporaire cités ci-dessous sont ouverts toute l'année, à Paris et en banlieue. Les prix sont donnés à titre indicatif en individuel.

75001 - PARIS

Centre international de Paris-Louvre
20, rue Jean- Jacques Rousseau
Tél: 01 53 00 90 90
192 places en chambre double, triple et dortoir.
Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe, de 18 à 35 ans.
De 24 à 26 € par nuit pour une personne
avec petit déjeuner.

75004 - PARIS

Le Fourcy - MIJE
6, rue de Fourcy
Tél: 01 42 74 23 45
453 places en chambre individuelle, double, triple et quadruple.
Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe, mixte, de 18 à 30 ans.
Séjour de 7 nuits maximum.
De 21,34 à 36,59 € par nuit par personne avec petit déjeuner.

75005 - PARIS

Centre international de Paris Quartier latin (BVJ)
44, rue des Bernardins
Tél: 01 43 29 34 80
114 places en chambre individuelle, double, triple et dortoir.
Individuel, groupe, mixte.
De 18 à 35 ans pour les individuels et 13 à 35 ans pour les groupes.
1 mois minimum.
De 25 à 30 € par personne pour une nuit avec petit déjeuner.

75011 - PARIS

Auberge internationale des jeunes
10, rue Trousseau
Tél: 01 47 00 62 00
140 places en chambre double et triple.
Individuel, groupe, mixte, étudiant, 26 ans maximum.
Séjour de 1 à 4 nuits maximum.
De 13 à 14 € par nuit pour une personne avec petit déjeuner.

75011 - PARIS

Résidence Bastille
151, rue Ledru-Rollin
Tél: 01 43 79 53 86
Chambre individuelle, doubles et dortoir.
Etudiant, groupe, individuel, de 18 à 30 ans.

75013 - PARIS

Centre international de séjour de Paris-Kellermann (CISP)
17, bd Kellermann
Tél: 01 44 16 37 38
379 places en chambre individuelle, double, triple et dortoir. Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe, mixte.
14 nuits maximum.
De 15,41 à 29,88 € par nuit pour une personne avec le petit déjeuner.

75014 - PARIS

Cité internationale universitaire de Paris
19, bd Jourdan
Tél: 01 44 16 64 45
4982 places en chambre individuelle et double.
3 nuits au minimum entre le 1er juillet et le 30 septembre.
De 17 à 23 € par nuit et par personne sans le petit déjeuner.

75014 - PARIS

Maison des étudiants
214, boulevard Raspail
Tél: 01 42 18 14 00
160 places en chambre individuelle ou double.
Demi-pension.
A parti de 18 ans.
Séjour pendant juillet et août, fermé pendant la dernière quinzaine d'août.

75020 - PARIS

Centre d'animation Louis Lumière - Paris pour les jeunes
46, rue Louis Lumière
Tél: 01 43 61 24 51
68 places en chambre individuelle, double et dortoir.
Pension complète.
Jeune travailleur, étudiant, mixte.
Séjour de 1 à 7 nuits toute l'année.
De 13 à 17,55 € par nuit et par personne avec petit déjeuner.

75004 - PARIS

Le Fauconnier - MIJE
11, rue du Fauconnier
Tél: 01 42 74 23 45
453 places en chambre individuelle, double, triple et quadruple.
Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe, mixte, de 18 à 30 ans.
Séjour de 7 nuits maximum.
De 21,34 à 36,59 € par nuit par personne avec petit déjeuner.

75004 - PARIS

Maubuisson - MIJE
12, rue des Barres
Tél : 01 42 74 23 45
453 places en chambre individuelle, double, triple et quadruple.
Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe, mixte, de 18 à 30 ans.
Séjour de 7 nuits maximum.
De 21,34 à 36,59 € par nuit par personne avec petit déjeuner.

75011 - PARIS

Auberge de jeunesse Jules Ferry (FUAJ YHJH) (2 sapins)
8, boulevard Jules Ferry
Tél: 01 43 57 55 60
99 places en chambre double et triple.
Individuel, mixte, couple.
Séjour de 7 nuits maximum.
19 € par nuit pour une personne avec petit déjeuner.

75011 - PARIS

Maison Internationales des jeunes
4 rue Titon
Tél: 01 43 71 99 21
166 places en chambre double ou dortoir.
Individuel, groupe, mixte de 18 à 30 ans.
Séjour de 1 à 5 nuits toute l'année.
19 € par nuit pour une personne avec petit déjeuner.

75012 - PARIS

Centre international de séjour de Paris Maurice Ravel
6, avenue Maurice Ravel
Tél: 01 44 75 60 00
187 places en chambre individuelle, double, triple et dortoir. Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe, mixte.
14 nuits maximum.
De 15,41 à 29,88 € par nuit pour une personne avec le petit déjeuner.

75013 - PARIS

Maison des clubs UNESCO
43, rue de la Glacière
Tél: 01 43 36 00 63
99 places en chambre individuelle, double, triple et quadruple.
Demi-pension, pension complète.
Individuel, groupe, mixte.
Séjour de 5 jours maximum.
De 20 à 28 € par nuit pour une personne avec petit déjeuner.

75014 - PARIS

Foyer international d'accueil de Paris Jean Monnet - FIAP
30, rue de Cabanis
Tél: 01 43 13 17 00
196 places en chambre individuelle, double, triple et dortoir.
Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe, mixte, étudiant étranger.
Séjour de 1 nuit à 13 semaines toute l'année.
De 22 à 52,80 € par nuit pour une personne avec petit déjeuner.

75020 - PARIS

Auberge de jeunesse - Le d'Artagnan (FUAJ) (4 sapins)
80, rue Vitruve
Tél: 01 40 32 34 56
440 places en chambre double, triple et dortoir.
Demi-pension et pension complète.
Individuel, groupe.
Séjour de 6 nuits maximum.
De 18,50 à19,50 € par nuit pour une personne avec petit déjeuner.


Par Daniel Hentzé
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Mercredi 10 mai 2006
Par Daniel Hentzé
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Jeudi 17 août 2006
L'évacuation d'un squat géant à Cachan crée une polémique

 

EVACUATION D'UN SQUAT À CACHAN

PARIS - Le plus grand squat de France, qui aurait abrité un temps jusqu'à mille personnes en banlieue parisienne dans une ancienne résidence étudiante de Cachan (Val-de-Marne), a été évacué par les forces de l'ordre.

Le ministère de l'Intérieur a déclaré avoir pris en charge 508 occupants, 367 adultes et 141 enfants. Selon la place Beauvau, 190 d'entre elles ont accepté une proposition de relogement d'urgence dans des hôtels réquisitionnés et seront invitées à demander un logement ultérieur en HLM.

En revanche, 49 autres qui n'ont pas de titre de séjour en France ont été arrêtées et "ont vocation à être reconduites dans leur pays d'origine", dit le cabinet de Nicolas Sarkozy.

Le Parti communiste, dont des élus ont tenté en vain de se rendre sur place pour soutenir les squatters, a dénoncé "l'acharnement" du ministre de l'Intérieur à "faire du chiffre", c'est-à-dire à arrêter massivement des sans-papiers.

"Cette expulsion à grande échelle marque le franchissement d'un pas supplémentaire dans la violence et l'irresponsabilité", dit-il dans un communiqué, soulignant que la moitié des mille résidents, dont 200 enfants, sont sans papiers.

Le Réseau éducation sans frontières (RESF) a dénoncé pour sa part une "opération médiatique" de Nicolas Sarkozy pour "souligner sa fermeté à l'égard de la question de l'immigration".

Le ministère de l'Intérieur a précisé n'avoir fait qu'exécuter une décision de justice rendue par le tribunal administratif de Melun le 11 avril 2004, après plusieurs autres tentatives vaines d'évacuation "à l'amiable".

Il invoque des risques d'incendie liés à des branchements électriques sauvages pour justifier l'opération, qui met un terme à quatre ans d'occupation des lieux.

Près de 350 chambres d'hôtel ont été réquisitionnées dans quatre départements d'Ile-de-France pour reloger les expulsés.

La démolition de l'ancien squat va démarrer dans les prochains jours, dit le ministère de l'Intérieur.

DOSSIER EPINEUX

Des opérations d'évacuation progressive de l'ex-résidence de l'Ecole normale supérieure ont été menées au fil des ans sur la base de négociations, qui ont été rompues début 2006.

Les occupants avaient organisé au début du mois une "nuit de solidarité", au son du zouk et de rythmes africains, pour réclamer le "relogement de tous" et la régularisation des sans-papiers figurant parmi eux.

Les "1.000 et leurs soutiens" ont également mené plusieurs marches pour exiger des solutions "dignes et décentes" et organisé des "tours de veille" pour tenter de déjouer l'évacuation qu'ils savaient inéluctable.

Cette évacuation vise à mettre fin à plus de quatre ans de discussions et de guérilla judiciaire autour d'un dossier épineux pour Nicolas Sarkozy, critiqué à la fois sur sa droite et sur sa gauche pour sa politique d'immigration.

En août 2004, une cellule de relogement a été mise en place pour étudier la situation des occupants au cas par cas. Cette démarche s'est toutefois heurtée au fait que de nombreux squatters étaient en situation irrégulière.

Selon le PCF, le gouvernement s'est décidé à une évacuation d'urgence, "à quelques jours de la rentrée scolaire", sans avoir véritablement traité la question du relogement ni celle d'éventuelles régularisations.

Par Daniel Hentzé
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Mardi 31 juillet 2007

Lettre ouverte

Lettre ouverte

Le cri d'alarme de l'Association des riverains du canal Saint-Martin

à la Ministre du Logement et de la Ville,

aux Préfets de Paris et de Police,

aux Maires de Paris et du 10°.

Nous poussons un cri pour vous alerter de la situation du campement des berges du canal Saint-Martin. Dans sa partie haute, l'hygiène et l’état sanitaire de ce campement sont alarmants. Il devient absolument urgent de prendre des dispositions, il n'est plus possible de laisser perdurer cette situation dans de telles conditions.

Sans le moindre équipement sanitaire, dans une grande promiscuité, cohabitent des familles entières avec enfants, beaucoup de très jeunes, des malades dont probablement plusieurs tuberculeux, des hommes et des femmes souffrant de grandes addictions. Cette situation ne fait que s'aggraver, il est urgent d’agir.

Nous savons que la situation est très complexe. Depuis la fin février nous participons régulièrement aux réunions organisées par Monsieur le Préfet de Paris en coordination avec les associations. Nous mesurons le travail qui a été fait mais, également, celui qui reste à faire.

Aujourd’hui il y a urgence. Les solutions d'hébergement sont saturées et quelle que soit la volonté des uns et des autres il n'est pas possible d'en créer immédiatement de nouvelles. Il faut donc trouver une solution d'attente cohérente et acceptable pour tous.

Nous constatons aussi l'épuisement de certaines associations, comme le Coeur des Haltes, à qui nous voulons rendre hommage pour leurs actions. Ces associations s'épuisent parce que les sites sur lesquels elles doivent intervenir sont multiples. D’autres associations ont carrément fait le choix de ne pas visiter le campement du canal Saint-Martin précisément parce qu'elles sont déjà débordées par le travail sur d'autres campements.

Nous voulons vous rappeler ce qui fut un des éléments importants du déblocage du campement des Don Quichotte, en Février dernier. Ce fut lorsque l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris a mis des locaux de l'hôpital Saint-Louis à la disposition de toutes les associations. Le fait de réunir en un seul lieu toutes les associations, à proximité des SDF, a été un immense progrès permettant une prise en charge sociale, psychologique et sanitaire de chacun et de chercher une solution appropriée pour tous.

Nous demandons donc urgemment au Maire de Paris, avec l'aide de l'État, de trouver immédiatement un terrain approprié dans Paris où pourraient être accueillies toutes ces personnes qui dorment sous une tente le long du canal et à Paris.

Cette solution d'urgence doit être transitoire, en attendant que les logements promis soient enfin ouverts. Cette solution nous parait la seule à pourvoir répondre à l’urgence d’aujourd’hui.

Cet espace devra être aménagé avec un minimum d'équipements sanitaires. Sur cet espace devra être regroupé l'action des différentes associations, garantissant ainsi une meilleure synergie et une meilleure efficacité de tous. Enfin le suivi psychologique et médical de ces personnes pourra être organisé comme il convient aujourd'hui, en France.

Au regard de l’urgence, existe t il une autre solution ?

Nous savons que l'idée de ce campement social suscite un certain nombre de critiques : ouvrir un tel campement risque de pérenniser voire même d'augmenter la venue de ces personnes, ouvrir ce campement risque de faire baisser la pression sur les pouvoirs publics qui n'ont pas respecté leurs engagements concernant l'ouverture de logements sociaux.

Nous nous pensons que la situation est aujourd'hui trop grave pour que ce sujet fasse encore l'objet d'une polémique politique.

Aussi nous demandons solennellement à Monsieur Delanoë d'étudier cette proposition et à Madame Boutin de débloquer en urgence les crédits nécessaires à l’aménagement et au fonctionnement du campement et de garantir que l'effort de création de logements sociaux ne sera non seulement pas modifié mais au contraire fortement augmenté.

Dans l’espoir que ce cri sera entendu, nous vous prions, Madame la Ministre, Messieurs les Préfets, Messieurs les Maires, de croire en nos respectueuses salutations.

Posté par CanalStMartin

Par Daniel Hentzé
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Mardi 11 septembre 2007
La thématique du "mal-logement" s'invite enfin dans la campagne pour les présidentielles. Quelques heures après les premiers grands froids. Quelques jours avant le début de l'hiver. Quelques semaines après qu'un sondage eut révélé qu'un Français sur deux craint de devenir SDF. Et quelques mois seulement avant le premier tour du 22 avril 2007.

Mardi, des élus écologistes ont passé la nuit dans un campement de tentes volontaire installé le long du canal Saint-Martin, haut lieu "bobo" de Paris, pour sensibiliser à la détresse des SDF.
Le soir même, dans les Ardennes, département socialement sinistré, le probable candidat de l'UMP à l'Elysée Nicolas Sarkozy a qualifié "d'obligation humaine" le "droit à l'hébergement". Et, comme le candidat Jospin en 2002, il a fait une promesse spectaculaire : "Je veux, si je suis élu, que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid". Le week-end dernier, la candidate du PS Ségolène Royal s'est engagée à créer un "revenu de solidarité active" qui améliorerait la situation des travailleurs pauvres : une part non négligeable des SDF.

Cette avalanche de prises de positions survient alors que le 21 décembre, cela fera un an exactement que l'association Médecins du monde (MDM) lançait son opération très controversée de distribution de plusieurs centaines de tentes de camping aux SDF de Paris : une initiative qui a rendu visible comme jamais la grande précarité dans la capitale. Alors aussi que, ces derniers jours, plusieurs de ces campements ont été évacués par les forces de l'ordre "sans qu'une option durable de relogement n'ait été proposée à leurs occupants", s'indigne l'association. Et alors que la polémique se poursuit. Mardi encore, le Premier ministre Villepin s'est frontalement opposé à MDM, qui a annoncé la poursuite de son opération, en soutenant (contrairement à l'association) que des places libres subsistaient dans les structures d'hébergement et que, dans ces conditions, les distributions de tentes ne se justifiaient pas.

"Des slogans creux"

"Qu'on arrête la polémique autour de ces tentes et qu'on s'intéresse enfin à ceux qui sont dedans !", s'est énervée mardi l'association pour qui les SDF sont "en danger de mort". "La situation se tend à Paris mais aussi en province", ont témoigné les équipes de MDM. Qui se plaignent notamment que le démantèlement forcé des campements rend difficile voire impossible tout accompagnement social et sanitaire des "campeurs".

Sur le plan politique, la polémique n'est pas moins vive. Les associations trouvent que les efforts engagés par le gouvernement en matière de lutte contre la grande pauvreté "manquent de lisibilité sur le terrain". Elles peinent aussi à croire aux grandes promesses. Mardi, Martin Hirsh, le président d'Emmaüs, a raillé Nicolas Sarkozy : "Quand on entend ressortir le slogan de Jospin, on se dit qu'on n'a pas encore compris le problème. Hier on rasait gratis et, demain, on va héberger gratis. On n'y arrivera jamais si on ne s'attaque pas au fait qu'il y a, dans la rue, 30% de travailleurs pauvres. Tant qu'on n'aura pas agi en amont, on restera dans les slogans creux."

L'opposition est à l'unisson. "Le bilan du gouvernement en matière de grande pauvreté est l'un des plus mauvais de l'histoire de la Ve République", a fustigé le PS pour qui Nicolas Sarkozy est surtout le ministre de l'Intérieur
qui commande aux préfectures d'évacuer les campements de SDF et le maire de Neuilly qui, dans sa propre ville, enfreint les quotas légaux de construction de logements sociaux.

L'opinion, d'ailleurs, n'est pas seulement inquiète mais également dubitative sur la question du logement. Selon un sondage réalisé en septembre, 73% des Français jugent inefficace l'action du gouvernement en la matière.

(Source :
La Libre Belgique) 171.28_1991.jpg
Par Daniel Hentzé
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Jeudi 1 novembre 2007

Les mal-logés embarrassent Christine Boutin


publié le jeudi 1er novembre 2007 à 20h54 .politiquement.net

Rue de la banque

Dans la hiérarchie gouvernementale, Christine Boutin n'est que la 12ème des 15 ministres du gouvernement. En charge de la politique de la ville et du logement, la ministre a pourtant vite compris ce qu'attendait Nicolas Sarkozy : travailler les dossiers et être capable d'en rendre compte dans les médias. Depuis la rentrée, Christine Boutin applique à la lettre les recommandations du chef de l'Etat. Elle multiplie les sorties médiatiques, tantôt en délocalisant son ministère (facture de 300 000 euros), ou alors en tentant de récupérer dans son cabinet ministériel, le fondateur de l'association Don Quichotte .


Les mal-logés de la rue de la Banque

Mais depuis plusieurs semaines, la très médiatique ministre du logement doit faire face à un phénomène médiatique qui lui ait moins favorable, les campements située rue de la banque à Paris. Des mal-logés ont installé des tentes à proximité de la bourse pour réclamer un toit alors que l'hiver approche. En choisissant rue de la banque, ces mal-logés ont cherché un lieu symbolique pour pouvoir se faire entendre et exprimer leur désarroi de devoir vivre dans la rue. L'installation de ces tentes rappelle celle du Canal Saint Martin en janvier dernier qui avait permis le vote du droit au logement opposable. Cette fois-ci, les mal-logés bénéficient du soutien de nombreuses personnalités : Guy Bedos, Carole Bouquet, Gérard Depardieu, Josiane Balasko, Emmanuelle Béart et d'autres.
Il y a quelques semaines, les tentes situées rue de la banque avaient été enlevées par les forces de l'ordre. Les mal-logés s'y étaient de nouveau installés. Ce matin, une centaine de gendarmes et de policiers a été nécessaire pour évacuer de nouveau le campement de fortune des mal-logés de la rue de la Banque, dans le 2ème arrondissement de Paris.


Par Daniel Hentzé
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Dimanche 24 août 2008
Publié par Jean Yves Le Déaut   
12-03-2008
Pont-à-Mousson, le 4 mars 2008

Monsieur François FILLON
Premier Ministre
Hôtel Matignon
57 rue de Varenne
75007 PARIS


Monsieur le Premier Ministre,

J’ai été destinataire du courrier que vous a adressé le collectif de vingt-huit associations et fédérations nationales relatif à la situation dramatique que connaissent les sans-abri et à la crise du logement. Je souhaiterais soutenir et relayer leur démarche.

En effet, les propositions faites aux associations le 29 janvier pour résoudre cette crise et porter des solutions durables ne sont pas satisfaisantes.

Lors de l’examen du projet de loi de finances 2008 pour la mission « Solidarité, intégration et égalités des chances » et pour la mission « Ville et logement », le groupe socialiste avait déjà pointé que les crédits affectés aux actions en faveur des plus démunis étaient insuffisants et ne permettaient pas une prise en charge des plus démunis de façon satisfaisante. Les réponses étaient en effet en deçà des attentes et des besoins, en matière d’hébergement comme de logement.

 
Aujourd’hui, au moment de passer aux actes, votre gouvernement se dérobe sur tous les thèmes : traitement du logement insalubre, capacité de l'hébergement d'urgence, construction de logement social, développement des maisons-relais, etc.

De plus, les moyens annoncés ne permettront pas de mettre en oeuvre le droit au logement opposable. Les associations évaluent l’effort financier nécessaire à plus de 1,5 milliard d’euros pour 2008. 250 millions seulement ont été annoncés.

C’est pourquoi, face à cet enjeu majeur et à ce devoir de garantir à chacun des « moyens convenables d’existence » tel que prévu par le préambule de notre Constitution, je vous demande de prendre les mesures nécessaires à même de garantir une réelle politique publique en faveur des mal-logés et des sans abris.

Je resterai, aux côtés des associations, très attentif à l’évolution de ce dossier où, je le répète, vous avez le devoir d’agir.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l’assurance de ma haute considération.

Jean-Yves LE DEAUT
 

Courrier adressé également à la Ministre du Logement

Par Daniel Hentzé
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Lundi 1 septembre 2008
DOSSIER PRÉCARITÉ - PAUVRETÉ

Des milliers de Réunionnais privés d’un logement décent

La précarité est un ensemble complexe. Vivre avec le strict minimum de revenus ou même sans ressources, se retrouver sans emploi et ne pas réussir à remonter la pente, occuper un emploi qui permet à peine de survivre, tout ceci à des conséquences sur les conditions de vie, et notamment sur un maillon essentiel de l’insertion sociale : le logement.


 

AVOIR accès à un logement décent, c’est pourtant une première sécurité, une base pour envisager de construire un avenir et « assumer des obligations professionnelles, familiales et sociales », selon la formule du Père Wrezinski, fondateur d’ATD Quart Monde.
Or, on constate qu’à La Réunion, des milliers de personnes sont privées de ce maillon essentiel. Jeunes, personnes âgées, familles, personne n’est épargné et les situations ne se ressemblent pas.
Il y a les sans-abris. Ceux-là n’ont plus de logement, ils trouvent de temps en temps refuge auprès d’associations, de centres d’hébergement, mais dorment souvent dans la rue ou des maisons à l’abandon. Combien sont-ils ? Aucun chiffre officiel. D’après la CODESS (Coordination de l’Observation des Etudes Sanitaires et Sociales), « le nombre de sans domicile fixe ou occupant un logement précaire est difficilement appréciable.
Cependant, différentes sources permettent de l’estimer en France entière entre 100.000 et 200.000 (certains mentionnent même 400.000), mais aucune donnée locale n’existe sur le sujet actuellement ».
Difficile, en effet, d’estimer le nombre de sans-abris à La Réunion, mais qui s’en soucie vraiment à part les associations ?
On sait seulement que fin 2006, La Réunion disposait de 12 établissements d’accueil d’urgence avec une capacité de 260 places, jugée insuffisante par les associations, et de fortes inégalités entre les micro-régions. L’Est ne dispose que de 12 places d’accueil, l’Ouest n’est pas mieux loti avec 15 places, le Nord et le Sud ont respectivement 119 et 112 places.

Plus de 21.000 logements dégradés

Il y a ceux qui vivent dans un logement insalubre ou indécent. Ils ont un toit au-dessus de la tête, mais pour mieux cacher la misère de leur lieu de vie. 21.379 logements dégradés sont recensés en l’an 2000. Il y en avait deux fois moins dix ans auparavant, rappelait la Fondation Abbé Pierre lors de la présentation de son rapport sur le mal-logement. Si l’on considère qu’une famille réunionnaise compte en moyenne 4 personnes, c’est 10,8% de la population qui souffrent de ce mal-logement. On peut superposer à ces chiffres celui des demandes de logements sociaux, soit 29.000 ménages, pour répondre à ces demandes et à l’accroissement de la population.
D’après la CODESS, « le parc Logement Locatif Social (LLS) et Logement Locatif Très Social (LLTS) est en augmentation entre 2000 et 2006, de manière très soutenue pour les LLTS : leurs effectifs ont ainsi doublé en 7 ans (soit un accroissement de 110%, de 3.300 à 7.000 logements). Cependant, cette croissance paraît insuffisante dans une région où le taux de chômage avoisine les 32% de la population et où la population concernée de façon directe ou indirecte par les minima sociaux, c’est-à-dire les allocataires et leur famille, est évaluée à près de 244.000 personnes. Ainsi, en 2006, sur 26.000 ménages demandeurs d’un Logement Locatif Social, seuls 21% ont été satisfaits (soit 5.500 attributions de Logements Locatifs Sociaux en 2006) ».

Parc social insuffisant

Depuis 2000, la construction de logements sociaux s’est effondrée : 900 logements livrés en 2007, contre 1.000 logements en 2005 et 2006, 1.500 logements de 2000 à 2004 et 2.500 logements de 1995 à 1999. La Ligne Budgétaire Unique (LBU), destinée à financer le logement social, est passée de 105 millions en 1990 à 80 millions en 2006 et 2007, 70 millions en 2008.
Un tiers des logements sociaux (16.000) constituent le parc locatif ancien, un parc qui est de plus en plus proposé à la vente aux locataires mais qui n’a pas échappé à l’usure. La taille des logements sociaux n’est pas toujours adaptée aux familles. « La taille moyenne du parc locatif social se situe autour de 3 pièces par logement, souligne la CODESS. Ceux-ci représentent au 31 décembre 2006 environ 37,6% de l’ensemble du parc locatif social. Cette proportion est de 24,3% pour la totalité du parc des résidences principales de La Réunion. La part des plus petits et des plus grands logements est la même : de l’ordre de 8% du parc locatif social au 31/12/2006 ».
Les quatre coins de l’île sont loin d’être égaux en logements sociaux. Sur un parc de 50.000 logements, « c’est la micro-région Nord qui concentre la part la plus importante du parc réunionnais : 40% contre 24% pour l’Ouest alors que ces 2 zones géographiques représentent chacune environ un quart de la population de l’île. Les disparités sont d’autant plus accentuées si l’on regarde la répartition par commune : Saint-Denis, Le Port et Saint-Pierre représentent 58% du parc locatif social pour environ un tiers de la population réunionnaise ».
Enfin, 89.000 ménages réunionnais ont droit à une aide au logement versée par la CAF. Un nombre d’allocataire en progression de 8% entre 2002 à 2006.

Edith Poulbassia
Par Daniel Hentzé
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post-113-1123137220.jpgGénéral d’Armée Jeannou LACAZE

Né le 11/2/1924 à Hué (Indochine) décédé le 1/8/2005. Les obsèques solennelles ont eu lieu aux Invalides à Paris.

 

 

En 1940, il combat dans les FFI.. En 1944, il s’engage au 78e RI avec lequel il participe à la réduction de la poche allemande de La Rochelle. Il entre à Saint-Cyr en 1945, fait l’Ecole d’application de l’Infanterie à Auvours dont il sort, en 1947, affecté à la Légion : au 1er puis 2e Régiment étranger d’Infanterie avec lequel il sert en Indochine jusqu’en 1951, séjour coupé par un bref retour en France pour soigner une grave blessure. Capitaine à la section technique de l’armée de terre, puis commandant une compagnie en Algérie, il est muté en 1959 à la 11e demi-brigade de parachutiste de choc. A la disposition du premier ministre de 1963 à 1965, il suit ensuite les cours de l’Ecole de guerre. En 1967, il assume le commandement du 2e REP, qu’il conduit au Tchad lors de l’intervention française de 1969. A l’issue du stage au centre des hautes études militaires et à l’institut des hautes études de défense nationale, il est chargé en 1971 à Paris de la coordination de problèmes touchant au renseignement. Affecté à la 11e division parachutiste en 1976, il en prend le commandement de 1977 à 1979, au moment du déclenchement des actions extérieures françaises au Liban, en Mauritanie, au Tchad et à Kolwési au Zaïre.

 

 

 

En 1979 il est inspecteur de l’Infanterie. Le 15 septembre 1980, il est nommé Gouverneur militaire de Paris, commandant le 3e corps d’armée et la 1e région militaire. Le 1er février 1981 il est désigné comme chef d’état-major des armées et élevé au rang et appellation de général d’armée. Il le restera jusqu’en 1985.

En 1985 il fait ses adieux aux armes. En 1986 il devient conseiller spécial auprès du ministre de la défense pour les relations militaires avec les pays africains ayant signé des accords de défense. Il devient aussi conseiller de plusieurs présidents africains (Mobutu, Sessou N’Guesso, Houphoët-Boigny).

 

 

 

Il est député européen de 1989 à 1994 et rallie les rangs du CNI .

Il a publié en 1991 un livre : Le Président et le champignon (Albin Michel).

 

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  • : Daniel Hentzé
  • parissolidaritemetro
  • : Homme
  • : 31/08/1944
  • : Paris 75018
  • : exclusion mairie de Paris sans abris
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